35,00
par (Libraire)
18 avril 2016

Encyclopédie de la cuisine végétarienne

Même si vous aimez la viande, la révolution végétarienne modifie nos assiettes et nos recettes, influence notre équilibre alimentaire,  et surtout révolutionne nos papilles !
Dans cette très belle encyclopédie, l'auteure nous explique les techniques propres à la cuisine végétarienne, ce qui peut remplacer les œufs ou le fromages... Elle aborde aussi la saisonnalité, la cuisson et la préparation des légumes anciens ou des légumineuses... Grâce à une mise en page sobre et ingénieuse, l'auteure vous donne la difficulté des recettes et vous indique aussi les plats sans gluten ou végétaliens pour les intolérants.

par (Libraire)
17 avril 2016

Le Détroit du loup

La Laponie, tiraillée entre tradition et argent facile du pétrole de la mer du Nord, est baignée dans un ensoleillement constant qui met tout le monde à cran. Au moment de la transhumance, les rennes doivent traverser le fameux détroit du loup à la nage mais un incident vient effrayer le renne de tête qui se noie et emmène avec lui son berger. Cette noyade accidentelle arrange beaucoup trop de monde pour qu'elle ne soulève pas de doutes. Et si en plus le maire de la ville est assassiné... Klemet et Nina devront pénétrer le milieu très fermé des travailleurs du pétrole pour tenter d'approcher la vérité et se confronter à leurs propres démons.
Le deuxième roman est un exercice difficile où l'auteur doit confirmer son excellent début : on peut dire qu'Olivier Truc passe la barre haut la main

par (Libraire)
17 avril 2016

De si parfaites épouses

Fin des années 50, Détroit connaît une crise importante : les grandes usines ferment peu à peu, celles qui subsistent cherchent de la main d’œuvre moins chère et se tournent vers les Noirs. Le milieu ouvrier blanc souffre : l'aristocratie ouvrière s'effondre discrètement mais sûrement. Si l'univers masculin vacille, les femmes tentent de ne pas voir : elles préparent des ventes de charité, passent leur temps à cuisiner dans des cuisines suréquipées, récurent les maisons et les jardins dans cet univers où les maisons sont si proches les unes des autres qu'aucune vie n'est strictement privée et où il faut faire montre de la plus belle réussite, alors même que le quartier se paupérise (c'est à dire que les Noirs s'installent eux aussi à proximité des usines).
C'est dans ce contexte qu'intervient la disparition d'Elisabeth, une jeune femme attardée. Les hommes se mettent à sa recherche, les femmes assurent l'intendance : ainsi va la vie dans cette société aux rôles très définis, même en cas de crise. Mais mine de rien, les femmes aussi mènent l'enquête, tout comme elles vivent leur liberté : discrètement et sans revendication.
Un polar qu'on ne lâche pas qui vous emmène dans les coulisses de la réussite à l'Américaine. Un livre joyeux en apparence mais véritablement noir au fond.

par (Libraire)
17 avril 2016

D'après une histoire vraie

Delphine est un écrivain à succès. En tout cas, elle a connu un énorme succès avec son dernier roman mais depuis, elle peine à s'y remettre. Elle bulle, elle élude, elle prétexte, elle reporte, elle annule, elle recommence, elle change d'idée... : s’asseoir devant son ordinateur lui provoque des nausées (au sens propre) et écrire à la main lui provoque des douleurs dans tout le côté gauche (Delphine est gauchère).
Heureusement, son chemin croise celui d'une femme (écrivain elle aussi même si elle écrit pour les autres et ne signe jamais) qui va devenir son amie (ou plutôt redevenir son amie puisqu'elle se serait connue autrefois). L. va aider Delphine dans sa détresse, venir s'installer chez elle, faire sa correspondance puisqu'elle ne peut plus écrire, faire le vide autour d'elle pour qu'elle puisse se remettre au travail, le protéger des lettres anonymes malveillantes, prendre peu à peu possession de sa vie...
Un roman construit comme un miroir aux alouettes, qui vous tient et ne vous lâche plus, vous guide et vous perd tout à la fois : Delphine de Vigan nous montre toute sa virtuosité dans l'art de composer un récit, joue avec l'autofiction et par conséquent se déjoue avec brio de ses détracteurs qui prédisaient qu'elle n'aurait plus rien à raconter après Rien ne s'oppose à la nuit. Un roman abyssal qui n'est pas sans rappeler Stephen King ou Bret Easton Ellis. A dévorer en une nuit.

Conversations avec mon grand-père

Glénat BD

par (Libraire)
17 avril 2016

Chroniques de la vigne

Un album de bande dessinée assez épais (150 pages) par un auteur bourguignon. Né et grandi à Savigny les Beaune, Fred Bernard a fait les Beaux Arts de Beaune plutôt que de devenir vigneron comme tous les garçons de la famille. Après les Beaux Arts, direction Paris où il va devenir un des grands illustrateurs Jeunesse du moment. Cependant, sa passion de la Bourgogne et du vin lui inspire cet album beaucoup plus personnel, familial en un mot. En effet, c'est bien Fred qui dessine mais ce sont les souvenirs de son grand-père, vigneron de 80 ans passés, qui narre ces anecdotes avec beaucoup de drôlerie. Ainsi, il se présente comme l'homme au 40 000 bouteilles, «  même pas deux par jour  !  »  : il a grandi à l'époque où le vin titrait moins fort et était considéré comme un aliment, si bien qu'on en servait à la cantine du pensionnat  ! Il raconte aussi comment les vignerons du coin avaient réussi à exporter leurs excédents aux Etats Unis pendant la Prohibition sous l’appellation «  jus de raisin  » tout en se faisant payer en orangeraies californiennes et c'est ainsi que naquit la marque Pampril, dont le siège social était à Nuits St Georges où l'on ne trouve aucun oranger  !
Beaucoup d'humour dans ces souvenirs, beaucoup de tendresse de la part du petit-fils pour son grand-père et pour ce milieu viticole dont il est issu. Un régal réalisé entièrement à l'aquarelle.