En descendant la riviere

Abbey Edward

Éditions Gallmeister

  • par (Libraire)
    29 janvier 2021

    Coup de cœur d'Amélie

    En descendant la rivière, Edward Abbey, Gallmeister

    Dans ce recueil de nouvelles, Edward Abbey nous emmène avec lui faire du kayak le long des rivières, des fleuves, des rapides dans les grands espaces sauvages des parcs américains. Il nous livre ses pensées poétiques sur la beauté des paysages, ses réflexions humoristiques sur ses compagnons de voyages et ses coups de gueule sur une nature saccagée par les hommes.
    Un livre réjouissant où on retrouve Abbey, toujours aussi provocateur et visionnaire.
    Librairie La Promesse de l'Aube


  • par (Libraire)
    21 janvier 2021

    « Un jour ou l’autre, tout homme se doit de descendre la rivière. »

    C’est par cette phrase extraite d’une vieille lettre de Paul Abbey, père de l’auteur, que débute ce recueil de douze récits censés servir « d’antidote au désespoir ». Pari gagné même si force est de constater, quarante ans après ces écrits, que notre bonne vieille Terre supporte de plus en plus difficilement les activités de ces groupes agro-militaro-industriels qui alimentent « la Machine à Puissance et Croissance Perpétuelle ». Dans la lignée d’un John Muir ou d’un Henry-David Thoreau, qu’il évoque dans la première partie du livre avec panache, humour et un sens critique très affuté, Abbey est certes un formidable conteur du monde sauvage, mais aussi un esprit libre et irréductible dont les écrits et les actes ont amené de nombreux américains à une prise de conscience écologique des années soixante jusqu’à nos jours. D’ailleurs, après avoir descendu les rivières avec Cactus Ed, lisez « Désert solitaire », publié en 1968, manifeste sublime sur la défense de la nature sauvage et déjà terriblement prophétique sur nos temps incertains. Et après l’avoir lu relisez-le.


  • par (Libraire)
    7 janvier 2021

    Dans ce recueil inédit en France de l'immense et précurseur Edward Abbey, nous retrouvons la rage qui l'habite lorsqu'il constate la progressive destruction de la nature sauvage. Pour lui, le progrès ne vaut rien, surtout pas le coût que l'ont fait payer aux espaces grandioses et inviolés de l'Amérique.
    "Il y aura toujours une rivière de plus, non pas à traverser mais à descendre. Le voyage est sans fin, et nous sommes tous des passagers de notre petit vaisseau vivant de rocher et de sol et d'eau et de vapeur, cette planète délicate qui orbite autour du soleil et que l'humanité nomme la terre."