Jacques-Emile Blanche
EAN13
9782353401284
ISBN
978-2-35340-128-4
Éditeur
Gourcuff Gradenigo
Date de publication
Collection
Livre d'Art
Nombre de pages
208
Dimensions
28,7 x 22,2 x 2,5 cm
Poids
1418 g
Langue
français
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Jacques-Emile Blanche

De

Gourcuff Gradenigo

Livre d'Art

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Une exposition au musée de Rouen en 1997 est la première consacrée à l'artiste après hâtive rétrospective organisée au Musée de l'Orangerie en 1943, et son catalogue est épuiisé dès les premières semaines: Jacques-Emile Blanche a encore un public enthousiaste. Cette monographie, la première consacrée au peintre, est attendue depuis longtemps, aussi bien par les collectionneurs que les institutions qui possèdent des oeuvres de l'artiste.
Pourquoi Blanche est-il passé par un tel " purgatoire artistique " ? Peut-être a-t-il tout simplement été "victime " de dons considérables ? Il était, de son vivant, un peintre de renom, mais aussi un pianiste de niveau professionnel, pouvant déchiffrer les partitions les plus difficiles, un écrivain ayant publié plus de quarante livres, ou encore un commentateur prolifique de la presse parisienne.
Il fait donc longtemps figure de dilettante dans tous ces domaines, les peintres l'accusant d'être un écrivain qui peint médiocrement, les écrivains le qualifiant de peintre qui écrit trop ! A cause de cette multiplicité de talents, ses contemporains-critiques, confrères et même ses amis ne furent jamais tendres avec Blanche et lui reprochèrent sans cesse d'être un touche-tout, de vivre oisivement de rentes conséquentes (critique que l'on ne pouvait faire à Manet ou à Degas !), d'être trop doué, et d'être surtout excessivement " mondain " ...
On m'a cruellement fait sentir, les privilèges dont j'ai été comblé ", confiera-t-il amèrement. C'est pourtant, dès 1880, à l'âge de dix-neuf ans, que Blanche avait résolument choisi la peinture comme son véritable " métier " : les mille cinq cent oeuvres répertoriées témoignent d'un travail sans relâche et de la passion dévorante de toute une vie. Abondamment documenté l'ouvrage de Jane Roberts redonne à Jacques-Emile Blanche mérite un place prééminente parmi les grands peintres de la " Belle Epoque " et de l'entre-deux guerres, au même titre qu'un Helleu ou un Boldini.
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