Alex-Mot-à-Mots

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Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

Le Livre de poche

8,40
Conseillé par
27 octobre 2012

Irlande du Nord

Même sans lire la quatrième de couverture, j'ai trouvé dommage que le titre résume à lui seul le roman.

Pour faire simple : Antoine, un luthier français, se prend de passion pour la cause papiste en Irlande du Nord. Lors d'un voyage, il rencontre Tyrone, personnage haut en couleur, qui le prend en amitié. Mais, vous l'aurez deviné, ce Tyrone est un traitre.

Car nous sommes en Irlande du Nord dans les années 1980, et on ne rigole pas avec l'IRA, à cette époque-là.


Alors bien sûr, j'ai retrouvé un peu de mon enfance au fil des pages : vieilles voitures, vieilles musiques et pulls torsadés. Et puis l'action se déroule en Irlande, il y fait froid et humide, brrrr.....

Bien sûr, le roman raconte l'engagement d'un jeune homme dans une "guerre" qui n'est pas la sienne, allant jusqu'à se couper de ses anciens amis, et hébergeant clandestinement ses nouveaux "amis" de passage.

Mais ce roman m'a paru bien triste aujourd'hui : le processus de paix balbutiant dans le roman est gage de tranquilité de nos jours ; l'engagement politique des personnages n'en apparaît que plus vain.

Une lecture en demi-teinte, donc.

L'image que je retiendrai :

Celle d'anciens prisonniers revenant visiter leur prison, celle où est mort Bobby Sand.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/09/22/25146324.html

Conseillé par
27 octobre 2012

Nouvelle-Guinée

Ne vous attendez pas à un roman d'aventures en lisant ce livre, ce n'en est pas un. Disons plutôt qu'il s'agit du récit d'un sauvetage, point.

Ce qui m'a déçu, donc, c'est qu'il n'y a pas d'émotions, juste des faits.

Alors certes, l'auteur détaille la généalogie de chaque personnage ; nous fait part des différentes hypothèses et tentatives de sauvetage ; décrit les rencontres entres les américains et les Danis, les "sauvages". Mais aucune émotion ne transparaît pas dans ce livre.


Trop cartésien, trop descriptif, je me suis ennuyée à la lecture de ce livre.

Oui, ces personnes ont eut du courage d'affronter la jungle avec pour seul nourriture des bonbons et des blessures purullentes duent à leurs brûlures. Pour autant, je n'ai pas compatie à leur malheur.

Tant pis....

L'image que je retiendrai :

Celle de Maggie se coupant les cheveux pour pouvoir avancer et ne pas être prise dans la végétation luxuriante.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/09/18/25125270.html

thriller

Flammarion

20,20
Conseillé par
27 octobre 2012

thriller

Un thriller bien mené, sans doute un peu trop. Car j'ai eu du mal à croire à ce psychopathe qui avait prévu d'avance les moindres faits et gestes, les plus infimes pensées des gens qu'il manipule. Tout se déroule selon le scénario pré-établi ; bizarre.

Un thriller un peu "chaud", plus que dans la littérature classique, mais pas de quoi non plus le classer en roman érotique. Cela vient pimenté un peu l'action.

Sans oublier San Francisco en arrière-plan, ma ville préférée des Etats-Unis.


Je ne pense pas que ce Maelstrom me reste longtemps en mémoire, ceci dit, j'ai passé un agréable moment.

L'image que je retiendrai :

Celle de la maison du méchant sous la Coït Tower, vous savez, celle d'Alfred Hitchcock....

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/09/15/25093155.html

roman

Editions des Deux Terres

23,00
Conseillé par
27 octobre 2012

Etats-Unis, famille

De Julia Glass, j'avais abandonné "Jours de juin" : pas le moment de le lire sans doute. Mais j'ai voulu laisser une seconde chance à l'auteur et j'ai donc ouvert sans a priori son dernier roman.
Je me suis régalée à cotoyer le temps de ma lecture ce vieux monsieur très digne qui ne s'est toujours pas remis de la mort de sa femme et qui tente d'aider du mieux qu'il peut sa fille aînée.
Sans oublier Robert, son petit fils et ses tracas d'étudiant : sa petite amie que son grand-père n'aime pas, son co-locataire aux activités subversives.
Sans oublier Sarah, jeune mère célibataire, et son fils Rico et son cancer ; amoureuse de Percy, et réciproquement.


Sans oublier Célestino, son enfance au Guatemala, son adolescence aux Etats-Unis et sa fuite amoureuse.
Sans oublier des tas d'autres personnages fort attachant, y compris Maitresse Domina, la voisine de Percy.
Quelques bémols toutefois : Percy a un humour décapant, mais ne fait pas tout le temps rire, malgré ce que laisse à penser l'auteure.
Certaines phrases sont mal tournées, ou mal imprimées (redondance de certains mots dans une même phrase, par exemple).
Ceci dit, j'ai beaucoup aimé l'apothéose finale et ce côté "tout est bien qui fini bien".
L'image que je retiendrai :
Celle du premier caleçon de bain de Percy, rose et jaune. Obligé de l'acheter car il ne peut plus aller se baigner nu à cause de l'école maternelle dans sa grange, c'est là qu'il rencontre Sarah.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/09/13/25060979.html

18,00
Conseillé par
27 octobre 2012

secret de famille

De l'auteure, j'avais beaucoup aimé "Twist" - un peu moins "L'effet Larsen".

Je me suis donc plongée dans ce polar atypique. Car l'auteure est avant tout une littéraire. Ses phrases sont bien écrites, bien tournées (un peu trop , parfois).

Et puis l'histoire ne m'a pas passionnée. On devine le crime, sans être sûr de son accomplissement.

Et puis qui s'amuse à faire peur à la famille ? La réponse, qui vient en fin de roman, me paraît un peu "capilotracté".

Par ailleurs, j'ai trouvé la fin un peu bancale. La mère qui ne veut rien lâcher, la serveuse au talent de peintre, la soeur un peu fofolle, la baby-sitter extra-lucide (bon, là j'en rajoute un peu).

En revanche, j'ai apprécier de revivre les temps forts de l'année 1981, l'année où la mère écrit son journal : Lech Walesa, la victoire de François Mitterand...

Attention, spoiler :

La psychose de la mère jusqu'au bout, qui ne craque jamais, quelle femme ! Et l'idée de cacher le corps là où elle l'a mis, beurk...

L'image que je retiendrai :

Celle de la boîte à messages de Christina la polonaise avec le père du narrateur.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/09/11/25035074.html